Los Angeles. En attendant mieux, Florence Marr, qui rêve de devenir chanteuse, travaille chez les Greenberg comme assistante personnelle. Autrement dit, elle s’acquitte pour eux des tâches du quotidien les plus rébarbatives… Lorsque Philip Greenberg emmène sa femme et ses enfants en voyage à l’étranger, Florence a soudain plus de temps pour elle. Ce qui ne l’empêche pas de venir s’occuper du chien de la famille et de passer voir, par la même occasion, Roger, quadragénaire en visite chez son frère Philip. Tout aussi paumé que Florence, Roger a passé plusieurs années à New York où ses projets n’ont pas abouti. Il revendique désormais son droit de ne «rien faire»… Touchée par sa fragilité, Florence se rapproche peu à peu de cet homme en qui – curieusement – elle se reconnaît. Il se noue alors entre eux une relation improbable…
*« Greenberg »* est un film inintéressant, bavard et ennuyeux, centré sur un personnage quasi dépressif dont l’histoire est sans intérêt. L’approche de la dimension existentielle du héros, qui passe son temps à se prendre la tête et en devient de ce fait assez antipathique, n’est ni drôle ni intellectuellement riche en questionnements, et l’on ne comprend pas où le scénariste veut en venir. Je passe mon chemin et laisse ce film à ceux qui sauront trouver du sens à cet essai raté.