Sur les remparts d’Elseneur, Hamlet, jeune prince du Danemark, voit apparaître le spectre de son père. Celui‐ci lui apprend qu’il a été assassiné par son frère Claudius, l’oncle d’Hamlet, en accord avec la reine. Le coupable lui a ravi à la fois épouse, couronne et vie. Hamlet simule la folie pour préparer sa vengeance et délaisse sa fiancée Ophélie, qui devient folle et se noie
Par où commencer ? Une adaptation magnifique de l’œuvre de Shakespeare, portée par une distribution prestigieuse et des décors somptueux. Kenneth Branagh n’interprète pas Hamlet, il est Hamlet, respectant les dialogues dans leur intégralité. Si vous êtes amateur de l’auteur ou de ce type de littérature, vous serez conquis.
Pour ma part, je dois avouer que j’ai trouvé le temps long. Le débit impétueux des dialogues n’a pas permis à mon cerveau ni à mon oreille de suivre l’intégralité du texte : c’est une véritable épreuve auditive et intellectuelle, qui va jusqu’à l’épuisement et exige une concentration de tous les instants. Ce registre n’est pas ma tasse de thé, mais je concède sans hésiter que cette interprétation cinématographique de « Hamlet » est sûrement la plus aboutie à ce jour.