Robert Langdon se réveille dans un hôpital italien, frappé d’amnésie, et va devoir collaborer avec le docteur Sienna Brooks pour retrouver la mémoire. Tous deux vont sillonner l’Europe dans une course contre la montre pour déjouer un complot à l’échelle mondiale et empêcher le déchaînement de l’Enfer…
Rythme effréné, photographie magnifique, énigmes aussi captivantes que dans les deux premiers volets, *« Inferno »* a des atouts indéniables pour nous faire passer une bonne soirée. Le spectacle est là, mais sans la surprise ; le scénario alambiqué donne le tournis, mais la lassitude s’installe, faute de facilités rédhibitoires. Tom Hanks, converti en « sauveur de l’humanité », fait le boulot avec sobriété, mais sans panache. Les paroles ne sont pas toujours clairement audibles, à cause de nombreux échanges chuchotés et d’une musique omniprésente. Bref, un peu décevant.