Le climatologue Jack Hall avait prédit l’arrivée d’un autre âge de glace, mais n’avait jamais pensé que cela se produirait de son vivant. Un changement climatique imprévu et violent à l’échelle mondiale entraîne à travers toute la planète de gigantesques ravages : inondations, grêle, tornades et températures d’une magnitude inédite. Jack a peu de temps pour convaincre le président des États-Unis d’évacuer le pays pour sauver des millions de personnes en danger, dont son fils Sam bloqué à New York par -70°C...
Pour les défauts : entre autres, une exagération typiquement hollywoodienne et des personnages qui sont des clichés ambulants. En voulant trop en faire, le film perd toute crédibilité. S’y ajoutent des invraisemblances scénaristiques flagrantes et des séquences se voulant émotives, mais sans saveur.
Pour les qualités, « Le Jour d’après » est un divertissement bien réalisé, bourré d’effets spéciaux de qualité. Il a également le mérite de nous faire prendre conscience des dangers du changement climatique dans un futur proche (même de manière démesurée), même si, là encore, le trait est grossi. Enfin, dommage que la fin ne soit pas plus saisissante et originale, mais il ne faut pas oublier que c’est un film américain… on ne peut pas tout demander !
« **The Day After Tomorrow** » est un très bon film catastrophe disposant d’une histoire captivante, d’une intrigue familière et d’un développement simple. Le rythme est soutenu, le récit est fluide et la narration est linéaire. La photographie fait appel à de nombreux effets spéciaux qui restent encore aujourd’hui, après près de vingt ans, très impressionnants. La bande originale est agréable et vient très bien accompagner l’atmosphère des différentes scènes. Le montage laisse une place importante au désastre pour progressivement se focaliser sur l’humain. Ce métrage participe grandement à la réputation de **Roland Emmerich** surnommé le « maître du désastre » dans l’industrie cinématographique hollywoodienne.