La sœur de Danny Ocean rassemble les talents d'une dizaine de ses consœurs pour mettre la main sur un collier très convoité et ainsi confondre un bijoutier crapuleux.
« *Ocean’s 8* » est un divertissement typiquement hollywoodien qui ne laisse pratiquement aucun temps mort. Certes, sa trame est d’une invraisemblance assumée, mais elle est menée avec une telle fluidité qu’il serait dommage de bouder son plaisir en ne retenant que le côté abracadabrant du récit.
Le scénario est fun, glamour et résolument branché, avec juste ce qu’il faut de décalage pour rendre l’ensemble particulièrement agréable. La véritable force du film réside dans son casting : huit femmes charismatiques, drôles et complémentaires, qui s’approprient avec panache les codes du film de casse. Chacune trouve sa place et contribue à un braquage aussi minutieusement orchestré que jubilatoire.
Sans atteindre l’élégance d’« *Ocean’s Eleven* », cette version féminisée constitue une déclinaison réussie de la franchise. Une opération marketing évidente, certes, mais également un spectacle rythmé, séduisant et efficace qui remplit parfaitement sa mission de pur divertissement.
En se limitant à l’essentiel : reboot à la caution neo-féministe, scénario attendu, repompé et sans aucune surprise, jeu d’acteur ridicule, multiculturalisme convenu, sans intérêt, sans humour, sans suspens, nullité absolue.