Orphelin, Peter Parker est élevé par sa tante May et son oncle Ben dans le quartier Queens de New York. Tout en poursuivant ses études de biophysique à l'université, il trouve un emploi de photographe au journal Daily Bugle. Cependant, après avoir été mordu par une araignée radioactive, ce dernier est sujet à des transformations physiques : son agilité et sa force se sont accrues, et il se voit doter de pouvoirs surnaturels. Peter décide alors de participer à un combat de catch qu'il remporte avec une facilité déconcertante. Mais l'organisateur du spectacle, décrétant qu'il y a eu tricherie, refuse de lui remettre le prix de 3 000 dollars qui lui revient de droit. Au même moment, l'homme d'affaires mégalomane Norman Osborn expérimente sur lui-même de dangereuses solutions chimiques. Des mutations s'opèrent bientôt sur son corps et son esprit. Il se transforme alors en Bouffon Vert.
Jamais une adaptation de comics n’avait été aussi réussie ! L’attente en valait vraiment la peine, tant on a l’impression d’ouvrir une bande dessinée Marvel et de plonger directement dans l’univers des super-héros imaginé par Stan Lee.
La musique est immédiatement reconnaissable, Peter Parker est profondément attachant et l’on accroche dès les premières minutes. La grande force du film est de privilégier son héros plutôt que le simple spectacle. Voir le monde à travers les yeux de Peter, partager ses découvertes, ses doutes, ses responsabilités et ses interrogations personnelles procure un véritable plaisir.
Dans un New York réaliste, qui devient presque un personnage à part entière, on assiste à la naissance d’un homme qui découvre ses pouvoirs en même temps que ses ennemis, tout en poursuivant l’amour de sa vie. Willem Dafoe livre un Bouffon Vert aussi inquiétant que fascinant, Kirsten Dunst inspire immédiatement la sympathie et Tobey Maguire est tout simplement parfait dans ce rôle de candide appelé à devenir un héros.
Splendide !